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 there is no such thing as coincidence | ft Jae Won

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Nishimura Kei
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MessageSujet: there is no such thing as coincidence | ft Jae Won   Jeu 14 Déc - 22:36


Jae Won & Kei

there is no such thing as coincidence


C'était plutôt facile, de discuter avec les gens. Il s'en rendait compte un peu plus chaque jour. Il ne se décrirait pas comme quelqu'un de social. Il était de nature calme et assez discrète. Son métier l'insinuait simplement à aller vers les gens. Il trouvait cela important. Il devait être une personne de confiance, une personne rassurante. Quelqu'un sur qui les gens pouvaient s'appuyer. Quelqu'un pour les consoler, les réconforter, et surtout les soigner. Parfois, les mots guérissaient plus que des médicaments. Parfois, les mots étaient plus forts que le reste. Et Kei voulait être ce genre de personne capable de soigner avec les mots – en plus des gestes, bien sûr. Il mettait un point d'honneur à toujours avoir le sourire devant les patients et à être le plus amical possible. Pour les détendre. Pour les faire se sentir bien.
Tout était venu au fur et à mesure. Il n'avait jamais été très bavard avec des inconnus, et pourtant, à force d'aller exercer son métier d'infirmier au quotidien, les mots fleurissaient plus facilement sur ses lèvres. Cela ne voulait pas dire qu'il arrivait à engager la conversation n'importe comment, n'importe quand et avec n'importe qui. Mais avec les patients, il y arrivait. Et, en soit, c'était déjà mieux que rien.
Il n'aurait jamais cru que travailler dans le milieu hospitalier lui permettrait d'en arriver à ce point. Il connaissait les petites habitudes quotidiennes de ceux qui venaient souvent. Il connaissait ce qu'ils aimaient ou au contraire ce qu'ils détestaient. Il discutait de tout et de rien avec eux, les laissant évoquer leur passé, leur histoire et la raison de leur présence sur cette île avec un sourire aux lèvres. Il se contentait d'être là, d'écouter sans les interrompre, de les laisser parler sans commenter. Il se permettait de les conseiller, parfois, mais c'était bien là un des domaines dans lequel il avait des lacunes. Ce n'était pas toujours évident d'orienter les patients dans une autre direction ou une autre, et cela se voyait, quelques fois – apparemment on ne lui en portait pas rigueur et c'était tant mieux.
Discuter avec les patients était devenu quelque chose qu'il faisait vraiment naturellement. Il y avait encore parfois des moments d'hésitation, d'autres où il ne savait plus trop quoi dire, mais plus ou moins chaque mot venait naturellement dans sa bouche sans qu'il ne passe trois heures à y réfléchir.

S'emparant du nouveau dossier, il écouta en souriant le discours que tenait l'une de ses collègues à ses côtés, hochant de temps en temps la tête pour lui montrer qu'il était plus ou moins d'accord. Il étudia rapidement les documents entre ses mains avant de filer vers une chambre où l'attendait un patient. Il toqua doucement à la porte, patienta quelques secondes avant d'ouvrir la porte et d'entrer dans la pièce. « Bonjour », articula-t-il lentement avant de se courber poliment, « Les médecins étant quelque peu débordés pour le moment, je vais m'occuper de vos blessures », il se courba rapidement une nouvelle fois et s'approcha du patient. Il inspecta un peu mieux ses blessures, une lueur inquiète se reflétant malgré lui dans ses prunelles. Les marques qui salissaient son corps étaient sans doute là à cause d'une bagarre. Kei avait vu ce genre de marques bien trop souvent pour ne pas les reconnaître. Bien sûr, il pouvait se tromper, mais il en doutait.
Et voir cela lui rappelait toutes les fois où il avait soigné Nao à cause de blessures similaires. Une légère esquisse naquit sur sa bouche alors qu'il commença à lire les documents qu'il avait entre les mains. « Jae Won », dit-il en redressant ses iris, un sourire plus large soulevant le coin de ses lèvres, « C'est un beau prénom ». Ne perdant pas son sourire, il posa le dossier près de lui et prépara un peu de matériel sur le plateau juste à côté. « Bien », commença-t-il, « On va soigner tout ça, et d'ici quelques jours vous serez comme neuf ». Il lui fit signe de se préparer, avant de pointer une lumière dans ses yeux. « Vous avez des maux de tête ? Des difficultés à respirer ? », lui demanda-t-il en examinant ses bras et ses jambes. « Ressentez-vous une douleur au niveau des côtes ? », qu'il continua de l'interroger, « Est-ce que vous vous battez souvent ? », qu'il lui demanda alors que ses doigts palper doucement sa nuque. Ses lèvres s'étaient mécaniquement pincées, formant une ligne droite tandis que les traits de son visage optèrent pour une mine préoccupée.
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Park Jae Won

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MessageSujet: Re: there is no such thing as coincidence | ft Jae Won   Dim 17 Déc - 23:14

Kei & Jae Won  

There is no such thing as coincidence
Son travail terminé, Jae Won ferma le café avant de se diriger d'un pas lent dans les rues de la ville. Il partait vers les coins malfamés pour une seule et bonne raison : finir à l'hôpital. C'était masochiste, il allait avoir bien mal mais il avait une idée derrière la tête… Il voulait avoir une occasion de rencontrer ce Kei. L'ami trop proche de Nao. Il marcha un petit moment avant d’arriver à Tadanashi pour essayer de trouver des personnes au sang trop chaud, prête à se bagarrer. Finalement, une personne le trouva avant lui et l’attrapa par l’épaule, le faisant se retrouver. Le jeune homme arqua un sourcil avant de se baisser pour esquiver un coup de poing in extremis, se disant que son adversaire n’avait pas envie de discuter. Pour éviter de se faire tuer, le gérant esquiva beaucoup, rendit des coups et s’arrêta lorsque l’homme fut à terre. Il ne l’avait pas loupé mais en même temps vu la force et la hargne de l’autre, il avait mieux fallu pour Jae de le mettre K.O. Avant de quitter les lieux, le gérant cracha un peu de sang puis partit vers l’hôpital où une dame lui indiqua une salle de consultation. Le jeune homme le savait, il était venu au moment du service de l’infirmier, les médecins étaient tous pris par diverses activités. De ce fait, il ne fut pas surpris en voyant Kei entrer dans la pièce. « Bonjour », dit-il pour lui répondre, essayant de sourire malgré la douleur qu’il pouvait ressentir. Il essayait de voir ce qui pourrait plaire à Nao mais ne lui trouva rien d’exceptionnel. Il avait un nez, deux yeux, une bouche, un visage banal qui ne donnait pas envie et… Ben c’était un homme, voilà tout. Jae le regarda en entendant le compliment sur son prénom, hochant un peu la tête. « Merci monsieur l’infirmier. » En plus d’être banal, il était impoli au point de ne pas se présenter mais ce n’était pas quelque chose que Jae dira directement. Il essayera de le faire plus ou moins subtilement.
Nouvel hochement de tête quand Kei lui signala qu’il sera bientôt comme neuf. « Je vous fais confiance pour cela. » Il sourit difficilement puis enleva sa chemise noire pour se retrouver en débardeur, toujours noir, et s’assit sur la table d’auscultation. Il le laissa l’examiner, le trouvant quand même professionnel. Un point positif. « J’arrive à respirer normalement… Quand aux maux de tête, c’est difficile à dire avec toutes les douleurs mais je dirais que c’est normal avec ce genre de blessures. » Il grimaça légèrement en sentant ses doigts passer sur ses plaies mais n’émit aucune plainte de douleur. « Pas de douleur au niveau des côtes, sauf si vous touchez aux blessures… Mais cela va de soi, je sais pas pourquoi je vous précise cela alors que vous devez vous en douter. Pardon. » Jae Won se mordit la lèvre inférieure puis baissa la tête avant de la relever à la question suivante. S’il savait pourquoi il s’était battu… « C’est très rare, je marchais dans les rues de Tadanashi au mauvais moment, je n’avais pas fait attention au lieu. C’est idiot comme histoire vous ne trouvez pas ? Aïe. » Le jeune homme avait légèrement ri mais ses douleurs s’étaient méchamment rappelées à lui, et il n’avait pu empêcher cette plainte de sortir. Heureusement qu’il supportait plutôt bien la douleur sinon il n’aurait jamais pu réussir à partir vite du lieu. « J’ai craché un peu de sang tout à l’heure… Comme je ne sais pas si c’est normal, je préfère vous en parler. » Masochiste mais pas suicidaire, il préférait parler des choses comme ça même s’il se doutait que c’était suite à la bagarre, il voulait être certain que ce n’était rien de grave. « Votre visage ne me semble pas inconnu mais je sais pas où est-ce que j’ai pu le voir comme je viens très rarement à l’hôpital… C’est étrange comme impression, vous ne trouvez pas ? » Jae Won lui sourit, sachant très bien où est-ce qu’il l’avait vu et, maintenant qu’il avait officiellement l’instagram de Nao, il pouvait en parler sans problème…
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Nishimura Kei
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MessageSujet: Re: there is no such thing as coincidence | ft Jae Won   Lun 18 Déc - 0:07


Jae Won & Kei

there is no such thing as coincidence


N'était-ce pas étrange, pour quelqu'un comme Kei de croire les patients ?
En dehors de l'hôpital, l'infirmier se méfiait. De tout, et de tout le monde. Il ne croyait pas réellement ce qu'on lui disait et observait la personne face à lui. Il détaillait chaque partie de son visage, pour s'en rappeler si nécessaire. Il analysait chaque mot et pesait les siens lorsqu'il répondait. Il tentait de se souvenir de chaque expression, chaque mouvement des mains, des yeux ou des jambes. Il examinait attentivement le moindre détail, suivait toujours du regard les mains de l'inconnu lorsqu'elles s'égaraient dans un sac ou une poche. Il avait toujours peur qu'on ne l'attaque ou qu'on en veuille à sa vie. Alors il faisait attention. Il jugeait au regard, même s'il n'aimait pas ça. Il gardait en mémoire le moindre souffle, le moindre sourire, le moindre changement dans le regard, la manière de parler, de faire, d'agir. Il retenait tout. Trop, sans doute. Il retenait le plus petit détail – détail totalement insignifiant d'ailleurs. Une méthode qu'il avait améliorée au fil du temps. Une méthode qu'il s'était plutôt vu obligé d'adopter. D'ailleurs, était-ce une qualité ? Ou un défaut ?
Tout dépendait certainement des détails dont l'on se souvenait. Si c'était cela, pour le cas de Kei, c'était un défaut. Enorme, même. Il se souvenait de tout, dans les détails. Ca allait jusqu'à l'odeur qui lui avait pris les narines ce soir-là, ce soir où sa mère était tombée. Ca allait jusqu'au moindre coup de vent. Au moindre son. Il se souvenait même de ses propres pensées, des bruits saccadés de sa propre respiration, des battements acharnés de son cœur. Il se souvenait de la douleur, de la peur, de la solitude, du froid. Il se souvenait de tout, et s'il pouvait, il pourrait tout raconter dans les moindres détails. Il se souvenait de la tentative de son oncle, aussi. Il se souvenait de la lueur qui brillait dans son regard à ce moment-là. Il se souvenait des mots qui avaient fui sa bouche. Il se souvenait d'avoir cru que c'était la fin, qu'il allait rejoindre ses parents. Il se souvenait de tout, et sans doute d'un peu trop. On lui avait dit, qu'il devrait oublier. Hors il n'y arrivait pas.
Donc, vraiment, n'était-ce pas étrange pour quelqu'un comme lui de fermer les yeux lorsqu'il entrait dans l'hôpital ? N'était-ce pas étrange qu'il puisse croire les patients ? Il n'était pas idiot, non plus, et ne croyait pas absolument tout. Il doutait parfois, mais pas comme d'habitude. Les patients ne lui voulaient pas de mal. Pas directement. S'ils se braquaient, c'était dans leur caractère, à cause de la peur ou de la douleur, ce qu'il pouvait comprendre d'ailleurs. S'ils avaient des mouvements brusques, des gestes déplacés, des paroles démesurées... Kei comprenait – jusqu'à un certain extrême tout de même, mais il comprenait.
Il comprenait, parce que ce qu'il avait vécu lui permettait de saisir. Et c'était pour cela, dans le fond, qu'il voulait aider.
Aider pour que personne ne subisse la même chose que lui.

Un faible rire roula dans sa gorge, et il secoua légèrement la tête. « J'ai oublié de me présenter, excusez-moi », il inclina faiblement son visage, « Nishimura Kei » et il lui sourit une nouvelle fois. Il n'aimait pas trop voir ce genre de marques. Pourquoi certaines personnes utilisaient-elles la violence ? En quoi était-ce gratifiant ? De mettre quelqu'un à terre, de l'humilier, de le salir, de le marquer. Qu'est-ce que cela apportait ? Rien. Si ce n'était de sévères blessures. Et comme cet imbécile avait un peu trop le cœur sur la main quand il s'agissait de patients, il voulait aider ce jeune homme tout comme il tentait d'aider les autres. Tout comme il essayait d'aider Nao. Il fallait bien que quelqu'un leur tende la main pour qu'il s'en sorte, non ?
Une nouvelle esquisse se dessina sur ses lèvres quand Jae Won avoua lui faire confiance. Il le laissa enlever sa chemise afin de mieux l'examiner. Ce qu'il fit, posant plusieurs questions. Il ne pouvait pas prendre le risque de passer à côté de quelque chose de plus grave. « C'est plutôt normal oui », dit-il lentement, « On va tout de même faire une radio », il y avait des risques d'hématomes, après tout. « Ne vous excusez pas », qu'il lui demanda lentement, « On ira aussi vérifier tout ça avec une radio », il haussa légèrement les épaules, « Histoire d'être sûrs », et il lui lança un autre sourire rassurant.

A la mention de Tadanashi, ses sourcils se froncèrent finement. N'était-ce pas le quartier où habitait Nao ? C'était à la mode de traîner par là-bas, ou bien ? « Hum », seul son que sa gorge se permit de produire, « Ah, désolé », murmura-t-il dans une faible grimace, s'excusant de lui avoir fait mal en le touchant. Son visage se redressa vivement, ses pupilles se posant dans les siennes. « Vous avez craché du sang.. », répéta-t-il, inscrivant rapidement l'information sur le dossier. « On oublie souvent de nous dire ce genre de choses », avoua-t-il dans un léger, remerciant Jae Won dans un signe de tête. Il se tourna ensuite vers le plateau, et s'empara des ustensiles nécessaires pour soigner ses plaies. Ses lèvres s'écartèrent mais restèrent immobiles à la remarque suivante du patient. Son visage se pencha vers lui, et ses iris détaillèrent longuement son visage, comme pour tenter de se souvenir. « C'est étrange en effet », il rit doucement, « Je ne vous ai jamais vu, désolé », il lui sourit, détaillant encore un peu le patient. Lui ne le connaissait pas, il en était certain. Il s'en souviendrait, sinon. « Je vais d'abord soigner vos plaies », il en désigna quelques unes rapidement, « Ensuite j'examinerai votre gorge », il valait mieux prévenir que guérir après tout, « Et j'irai vous faire passer une radio », le coin de ses lèvres se haussa doucement et il s'installa sur un tabouret face au jeune homme, commençant par une marque qu'il avait au bras, appliquant un désinfectant le plus délicatement possible. « Dîtes-moi si ça fait trop mal d'accord ? », il remonta brièvement son regard dans le sien, le rabaissant dans la seconde pour se concentrer sur sa tâche. « Vous habitez à Tadanashi alors ? », lui demanda-t-il, « Ce n'est pas le quartier le plus recommandable », ajouta-t-il dans un rire. Il riait mais en soit, il ne trouvait pas cela drôle. Ca l'inquiétait de savoir que ce jeune homme, tout comme Nao, puissent vivre dans un quartier aussi malfamé. Finissant son travail sur la première plaie, il passa à la seconde, travaillant le plus doucement possible. « Vous êtes étudiant ? », et afin de distraire le patient des soins qu'il recevait, le plus simple était de lui parler.
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MessageSujet: Re: there is no such thing as coincidence | ft Jae Won   Lun 25 Déc - 23:24

Kei & Jae Won  

There is no such thing as coincidence
Pas masochiste, Jae Won aimait juste tout contrôler pour que tout aille dans son sens et c’est pour cela qu’il était aller trouver une personne avec qui se battre dans Tadanashi. Alors oui, c’était fou, surtout qu’il s’était fait bien mal et qu’il était obligé d’aller à l’hôpital… Comme c’était prévu dans son plan à la base. Il voulait faire la connaissance de Kei, se rapprocher de lui pour savoir ce qui plaisait à Nao mais aussi pour l’éloigner du jeune homme. Il ne supportait pas le savoir aussi proche du cadet, sa jalousie était plus forte que tout même s’il restait en pleine possession de son bon sens même si on pouvait penser le contraire. Blessé donc comme il le fallait, le gérant de café s’était dirigé vers l’hôpital pour se faire soigner par ce fameux Kei. Il était entré dans la salle puis avait attendu patiemment son arrivé pour qu’il s’occupe de ses blessures, se demandant comment quelqu’un pouvait être aussi tête en l’air. Il n’avait pas pensé à se présenter… La base pourtant pour un infirmier. Il comprit après la remarque très subtile de la part du patient qui lui sourit alors qu’au fond, il le trouvait tellement inutile. Ou plutôt idiot. Les deux se valait en fait. « Ce n’est pas grave monsieur Nishimura, ça arrive. » Il rit avec lui mais pas beaucoup, grimaçant à cause de la douleur. Il le laissa l’examiner, répondant à ses questions et précisant l’existence de son mal de hanche, se doutant qu’il n’avait rien de casser. Sinon, il ne pourrait plus marcher après tout, non ? « Je vous fais confiance… J’espère que ce n’est rien de grave et juste un futur bleu. » Il ne le disait pas mais il savais que si c’était autre chose, cela risquait d’être problématique pour son travail dans le café. Il faudrait qu’il pense à recruter un serveur un jour pour ne pas avoir à s’occuper de l’établissement, seulement avec Si Yun resté en Corée.
Il continua de répondre gentiment, précisant même qu’il avait craché du sang mais il s’avait que c’était un simple contre coup des coups. Il ne dit rien, inclinant simplement la tête en retour à Kei avant de lui dire qu’il avait l’impression de l’avoir déjà vu quelque part. Sachant très bien où c’était. Sur l’instagram de Nao. Mais il se gardait bien de le préciser pour le moment. « Peut-être que vous ressemblez simplement à quelqu’un que je connais. » Il sourit simplement, évitant de rire à cause de la douleur, il ne se fera pas avoir cette fois ! Il hocha également la tête en entendant ce qu’il comptait faire. « D’accord… Comme je disais, je vous fait confiance, je ne doute pas de vos soins. Je m’en remets complètement à vous. » Il disait plus ça pour la forme parce que, de toute façon, il n’avait pas le choix.

« Je vous le dirais oui. » Il ferma les yeux après avoir croisé les yeux de l’infirmier. Sachant très bien supporter la douleur, il ne dit rien, se reposant presque alors que Kei continuait de parler pour demander des informations. Quel curieux et quelle pipelette il pouvait faire. Néanmoins, il ne fit aucune remarque et rouvrit les yeux pour les poser sur lui. « Je n’habite pas à Tadanashi mais à Tanayama, j’ai dû atterrir là-bas pendant ma marche et je ne me suis pas rendu compte. C’est stupide, je sais. » En vérité, tout était très bien prémédité mais Jae ne le disait pas. D’ailleurs, en entendant qu’il pouvait passer pour un étudiant, il haussa un sourcil en penchant la tête sur le côté avec un sourire amusé sur les lèvres. « Je dois vraiment faire jeune pour que vous croyez cela. » Il ferma les yeux, ne pensant pas à la douleur que lui prodiguait ses blessures. « Je suis gérant de café et je m’occupe de tout là-bas. C’est pour cela que ce serait problématique si ma blessure à la hanche n’était pas qu’un futur hématome. » Il soupira avant de rouvrir les yeux. Se disant que c’était le bon moment pour dire à cet homme où il l’avait connu. « Ooooh mais je sais d’où je vous connais ! Enfin, je pense. Vous êtes un des amis de Tokunaga Nao, non ? J’ai cru vous voir sur son instagram parfois… Si c’est pas vous, j’aurais l’air ridicule haha. » Mais c’était sûr que c’était lui.
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MessageSujet: Re: there is no such thing as coincidence | ft Jae Won   Mar 26 Déc - 23:06


Jae Won & Kei

there is no such thing as coincidence


Son but était d'aider pour que personne ne se sente seul et délaissé. Comme lui s'était senti après son admission à l'hôpital. Comme lui après son emménagement chez son oncle. Il voulait accompagner chaque personne jusqu'au bout. D'une opération ou d'une simple vérification de routine. Il en accompagnait même certains en radiologie ou lorsqu'ils faisaient une prise de sang. Parce qu'il savait que certains actes médicaux étaient effrayants. Pour certains c'était quelque chose de tout à fait banal et ils ne s'en inquiétaient. Pour d'autres cela semblait être un mur infranchissable. Pour les deux cas, Kei accompagnait. Il suivait et restait attentif. Il observait, et écoutait. Il voulait être là en cas de besoin. Chaque patient devait se sentir entouré. Aucun d'entre eux ne devait se sentir seul et abandonné. Il avait eu cette sensation à l'époque et comme attendu, c'était désagréable. Il ne pouvait pas en vouloir au personnel médecin. Il y avait eu la crise, l'abandon de postes pour plusieurs médecins et infirmiers, et même des hauts placés. Il y avait d'autres soucis. Il y avait plus important que lui. Il ne pouvait donc pas leur en vouloir pour quelque chose qu'aucun d'eux ne savait ou maîtrisait. Hors il aurait tout de même voulu avoir cette présence, cette chaleur près de lui. Le policier n'avait été là qu'une fois. Et sa seule visite était pour lui annoncer que son oncle était toujours en vie et qu'il chercherait à le retrouver, et pour lui faire changer d'identité. C'était ce policier qui avait tout prévu et il s'était chargé de tout à la perfection, Kei ne pouvait nier ce fait. Il avait été un adulte sur lequel se reposait, une présence, bien sûr. Mais il n'avait pas été la personne qu'il recherchait.
Et à bien y réfléchir, probablement qu'il ne l'aurait jamais trouvé, cette personne. Car celle qu'il aurait voulu à ses côtés était morte. Et celui qui l'accompagnait généralement aussi.

S'excusant tout de même après la remarque du patient, il lui offrit un léger sourire. Ce n'était pas dans ses habitudes de ne pas se présenter. Où avait-il la tête ? Bien sûr, Jae Won n'en tiendrait probablement pas rigueur mais ce n'était pas professionnel. « Je l'espère aussi », lui avoua-t-il dans un fin sourire. Et il le pensait sincèrement. Il pensait chaque mot qu'il prononçait aux patients. Il pensait chaque espoir, chaque attente, chaque souhait. Il n'espérait plus pour lui depuis bien longtemps mais il se permettait d'espérer pour les autres. Pour leur souhaiter une vie meilleure et saine. Pour leur souhaiter le bonheur et la paix. Il le souhaitait pour ce patient-ci aussi. Il espérait que tout cela ne soit que des bleus, des blessures superficielles qui guériront après quelques jours et qui ne marqueront pas sa peau. « Ah, peut-être bien oui », dt-il en haussant légèrement les épaules. Après tout, ce n'était pas impossible. Et puis il y avait tellement de monde en ville que Jae Won l'avait peut-être déjà croisé. Il lui offrit un simple sourire à ses paroles, inclinant faiblement le visage pour le remercier de sa confiance.

Il commença son travail, soignant quelques plaies ici et là tout en agitant automatiquement ses lèvres. Cela devenait naturel, de s'intéresser à la vie du patient. Cela lui permettait de mieux le comprendre et donc de mieux comprendre les soins dont il avait besoin. Cela lui permettait aussi de distraire le blessé. Cela ne fonctionnait pas toujours, mais pour les petites plaies comme celles de Jae Won, cela devait être suffisant. Il espérait du moins. Il hocha doucement la tête, montrant qu'il écoutait ce qu'il disait, ses lèvres se pinçant doucement tandis qu'il emmagasinait chaque information que le patient voulait bien lui donner. Se perdre jusqu'à Tadanashi... tout de même... Un léger rire vibra dans sa gorge et il le regarda un instant. « Vous ne faîtes pas très vieux en tout cas », un sourire amusé se plaça sur ses lèvres, « Vous auriez préféré que je vous prenne pour un vieux professeur ? », il haussa un sourcil et se concentra sur ses doigts, « La retraite se passe bien donc ? », peut-être que la taquinerie passerait mal mais au moins, les idées du patient étaient grandement changées s'il s'offusquait là-dessus. « Problématique en effet », appuya-t-il. C'était admirable de sa part de gérer l'ensemble de son café. Un autre aurait déjà pensé à avoir un partenaire pour avoir moins de travail. Peut-être avait-il songé mais n'avait trouvé personne ?
Il resta silencieux ensuite, scrutant la moindre blessure avant de la soigner. Il s'occupa aussi de celles de son visage, appliquant le plus délicatement possible le désinfectant, et une pommade cicatrisante ou un pansement cela l'étendu des dégâts. Son air sérieux se transforma en une mine quelque peu surprise d'entendre le nom de Nao ici. Il cligna faiblement des paupières avant qu'un sourire n'apparaisse immédiatement sur ses lèvres. « C'est bien le cas, oui », qu'il confirma être l'ami de Nao dans un faible hochement de tête. Un faible rire roula dans sa gorge ensuite. Il voyait souvent Nao poster les photos sur son compte Instagram, mais il ne s'était réellement attendu à ce qu'on le reconnaisse de là. « Ceci explique donc cela », il haussa rapidement les épaules, « Vous connaissez Nao alors ? », demanda-t-il, le coin de ses lèvres levés comme si parler de Nao l'obligeait à sourire – ce qui était un peu le cas.

Jetant tout le matériel qu'il avait utilisé, il vérifia une dernière fois qu'il avait soigné toutes les plaies visibles. Il quitta son tabouret ensuite et retira ses gants, notant quelques remarques sur le dossier du patient, ainsi que les soins qu'il venait d'effectuer. « Ouvrez la bouche s'il vous plaît », demanda-t-il au patient tout en mettant une nouvelle paire de gants et attrapa sa petite lampe et un bout de bois, ce fameux bois de bout que tout le monde détestait, lui le premier. Il vérifia la gorge de Jae Won à l'aide de son matériel avant de secouer la tête. « Il n'y a rien », un sourire rassuré se dessina sur ses lèvres, « C'est déjà une bonne chose ». Et il rangea avant de noter, comme d'habitude. « Je vais vous arranger un rendez-vous en radiologie alors », il jeta un rapide coup d’œil sur l'heure, « J'espère que vous avez du temps devant vous », il se tourna vers lui, un fin sourire désolé aux lèvres.
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MessageSujet: Re: there is no such thing as coincidence | ft Jae Won   Jeu 18 Jan - 16:42

Kei & Jae Won  

There is no such thing as coincidence
En venant à l’hôpital pour soigner ses blessures dues à une bagarre qu’il avait déclenché pour se retrouver ici, face à Kei, Jae Won s’était quand même attendu à plus d’intelligence de la part de l’infirmier. Déjà qu’il ne le portait pas dans son cœur à cause de sa relation avec Nao, il se demandait vraiment ce qu’il pouvait apprécier chez lui alors que son niveau d’humour volait plus bas que la terre. Le coréen avait simplement dit qu’il n’était pas étudiant mais gérant de café avant de demander s’il faisait si jeune que ça pour qu’il pense qu’il étudie encore. Il se retint donc de lever les yeux au ciel et sourit amusé par sa "blague" à propos de l’âge, prenant volontairement une voix tremblotante pour entrer dans son jeu. « Oh vous savez, on s’ennuie facilement bien que les jeunes nous apprennent la technologie et nous tiennent parfois compagnie. » Il sourit amusé même s’il ne trouvait rien de drôle là-dedans et remercia ses blessures qui l’empêchait de rire. Il ne comprenait pas comment diable Nao pouvait être aussi proche et attaché à cet être qui se croyait drôle, il ne dit cependant rien à ce propos puis commença à parler de son café. Il espérait sincèrement que sa hanche n’avait rien de grave pour pouvoir assurer son travail sans avoir à prendre de l’aide. Non pas parce que le commerce ne marchait pas, au contraire, ni parce qu’il n’était pas à l’aise avec les autres mais parce qu’il tenait à bien réfléchir à cette décision et parce qu’il ne voulait pas prendre n’importe qui à cause d’une hanche défectueuse.
Le gérant ne dit rien ensuite, se laissant soigner avant de mettre son plan à exécution pour pouvoir se rapprocher de Kei. La seule chose qu’ils avaient en commun était Nao et comme celui-ci avait déjà posté des photos de son ami sur instagram, cela allait lui faciliter grandement la tâche. La réaction qu’il eut ne plus guère à Jae Won qui pensait de plus en plus que la relation entre le cadet et l’infirmier était vraiment louche. Il avait l’impression qu’il gloussait plus qu’il riait mais se retint de faire un quelconque commentaire, de froncer les sourcils ou encore de s’énerver et sourit tendrement à la place… Bien qu’il se retenait de lui refaire le portrait. « Je connais Nao oui, il est entré un soir dans le café que je tiens et de fil en aiguille on est devenu ami je dirais. Et vous, comment vous vous êtes rencontrés ? » Il avait demandé cela avant d’ouvrir la bouche sous la demande de l’infirmier, il ferma les yeux pour se contrôler en attendant la réponse. Il finit par les rouvrir et hocha la tête face aux informations qu’il recevait de la part de Kei. « J’ai toute le nuit devant moi vous savez, je dois patienter ici ou ailleurs par contre ? » Il se rhabilla prudemment pour éviter de se faire trop mal. Ce type n’y était vraiment pas aller de main morte. « Est-ce que vous pourriez ne pas parler de l’incident à Nao pour éviter de l’inquiéter ? Je suppose que vous ne l’auriez pas fait mais je préfère quand même faire cette requête. » Il lui sourit puis attendit patiemment pour passer les examens complémentaires, ne sachant pas encore si ce serait l’infirmier ou quelqu’un d’autre qui lui donnerait les résultats.
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MessageSujet: Re: there is no such thing as coincidence | ft Jae Won   Jeu 18 Jan - 19:10


Jae Won & Kei

there is no such thing as coincidence


Quel plaisait y avait-il là-dedans ? Dans la bagarre. Quel plaisir pouvait-on y trouver ? Recevoir les coups et les rendre. S'incliner. Esquiver. Attaquer. Toute une question de logique et de réflexes, mais aussi une question de force et de vitesse. Certains s'y abandonnaient pour se libérer. D'un poids, d'une douleur, de pensées négatives, se justifiant dans un « Ca fait du bien ». Etait-ce recevoir les coups qui était libérateur ? Ou était-ce plutôt le fait de les donner ? Cela dépendait évidemment des personnes. Néanmoins, si la libération venait dans le fait de se défouler, il y avait d'autres moyens. La boxe, par exemple. Au moins personne n'était blessé. L'on s'usait juste les mains et l'on y dépensait toute son énergie. C'était un moyen pour évacuer et extérioriser le moindre de nos sentiments. Il comprenait que cela n'était peut-être pas « assez » pour quelques personnes. Qu'il leur fallait plus. Et que l'adrénaline d'une bagarre bien formée était ce qui les libérait. Mais était-ce réellement nécessaire ? Il existait d'autres méthodes pour y arriver. Les sports extrêmes, par exemple, donnaient ce sentiment de puissance, cette montée d'émotions qui donnaient l'impression de flotter. Alors pourquoi la bagarre ?
Kei était, par nature, plutôt compréhensif. Il faisait de son mieux pour ne juger personne car il n'aimait pas être jugé. Les apparences étaient trompeuses et un bon nombre de gens portait un masque qui cachait leur réelle personnalité. Alors pourquoi s'arrêter sur ce que l'on voyait pour se faire une idée ? Pourquoi juger quand on pouvait apprendre à connaître ? C'était humain cependant. C'était un réflexe que tout un chacun avait. Mais l'infirmier tentait de le canaliser, quitte à le nier et à mettre toutes les idées préconçues qui existaient de côté.
Il hocha la tête dans une esquisse amusée à la rétorque du patient. Il se concentra sur son travail ensuite, veillant à panser la moindre petite blessure. Puis la conversation tourna soudainement autour de Nao. Il était plutôt surpris, bien qu'un sourire se fit directement voir sur ses lèvres à la mention du barman. Il restait néanmoins étonné qu'on puisse le reconnaître à cause de quelques photos que le plus jeune avait pu poster sur son compte Instagram. Il pencha quelque peu son visage en écoutant la réponse de Jae Won, une esquisse attendrie collée aux lèvres, en découvrant qu'ils étaient amis. « A l'hôpital », répondit-il simplement dans un léger haussement d'épaules. Il vérifia que sa gorge n'avait rien avant de lui expliquer qu'il allait lui programmer un rendez-vous en radiologie. « Tant mieux alors », lâcha-t-il en riant légèrement, car bien souvent les patients attendaient plusieurs heures. « Je vais vous raccompagner jusqu'à la salle d'attente », qu'il lui expliqua dans un sourire, « Quand ce sera l'heure de votre rendez-vous on viendra vous chercher », continua-t-il, « Il faudra patienter une nouvelle fois pour les résultats néanmoins », il lui offrit un air désolé. Parce que ce n'était pas amusant d'attendre. Encore moins à l'hôpital. Il cligna quelque peu des paupières à sa demande, ses lèvres se pinçant finement avant qu'il ne parle : « Je ne dirai rien ». Ce n'était pas comme s'il le pouvait... Même s'il le voulait, c'était impossible pour lui. Question de confidentialité. Ils avaient tous prêté serment avant de signer. En parler à des tiers était reconnu comme une faute professionnelle. Jae Won ne connaissait-il donc pas le mot « confidentialité » ? Après tout, il ne travaillait pas dans le domaine médical, et ce n'était pas dans un café que l'on jurait de garder pour soi tout ce qui sortait de la bouche des clients.

Il vérifia que la salle était bien rangée, puis ouvrit la porte et sortit, patientant que Jae Won ne le suive. Il lui sourit doucement et se dirigea vers la salle d'attente, jetant souvent des coups d’œil vers le patient pour s'assurer que tout allait bien. Il lui indiqua une chaise sur laquelle prendre place et s'inclina poliment. « Je vais aller programmer votre radio et je reviendrai vous chercher », qu'il lui expliqua. Il se courba une nouvelle fois et partit vers l'accueil, où il appela le service de radiologie.

Il revint vers Jae Won plus d'une heure plus tard, un petit sourire aux lèvres. « On peut y aller », et il l'aida à se lever et ils allèrent deux étages plus haut afin de faire cette radio. Kei discuta brièvement avec un autre médecin avant de désigner une porte du doigt au patient, lui montrant dans quel chemin aller. « Il y a un petit bac pour vos affaires à l'intérieur », il sourit, « Enlevez votre t-shirt, votre ceinture, votre portable et vos bijoux si vous en avez », il lui ouvrit la porte et lui en indiqua une autre du doigt, « Je vous attendrai de l'autre côté ». Il laissa ensuite Jae Won faire ce qu'il venait de lui demander et passa par une autre porte afin de l'attendre. Il installa l'appareil comme il le fallait, écoutant les légères directives du médecin présent derrière la vitre à sa gauche. Puis il patienta.
AVENGEDINCHAINS



_________________


Je suis la cible qu'il te faut, le satellite en trop. J'ai courbé les épaules et j'ai joué mon rôle. Je suis comme tout le monde. Pourtant malgré moi de la peur je suis l'hôte. Je suis l'enfant d'un peuple sourd. Qu'on vienne à mon secours. J'ai construit des barrières, la vie suit son cours. Je n'attends plus le jour

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