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 Harada Tôru • |

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Harada Tôru
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That's my job : Chanteur
Juste une photo de toi :
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MessageSujet: Harada Tôru • |    Lun 25 Sep - 16:29



Harada
Tôru
Il est chanteur de son propre groupe de rock, les Crimson Spades, depuis pas mal d'années à présent Il aime faire la fête et ce n'est pas étonnant de le voir boire ou même fumer Lorsqu'il ne connaît pas une personne ou peu, il aime bien qu'on respecte son espace vital et ne l'approche pas de trop près Les endroits isolés et souvent noir, lui font plus peur qu'il n'oserait l'avouer Bien qu'il soit sociable,
ça ne l'empêche pas de mettre des barrières avec les personnes qu'il ne connaît pas Rancunier, il est rare qu'il accorde une seconde chance Il ne donne pas sa confiance facilement mais lorsqu’il le fait, ce n’est jamais à moitié Je-m’en-foutiste, il ne se prend pas la tête facilement et est plutôt du genre à vivre au jour le jour Il ne passe jamais par quatre chemins, s’il a quelque chose à dire, il n’hésitera pas à le faire même si parfois cela peut paraître trop direct.

Carte d'identité

Lieu de naissance : Tokyo
Date de naissance : 17/11/1990
Âge : 27 ans, bientôt 28
Nationalité/origines : Japonaise
Métier/etudes : Chanteur d'un groupe de rock
Situation amoureuse : En couple
Orientation sexuelle : Hétérosexuel
Groupe : Chasing rainbow
Signe(s) distinctif(s) : En plus d'avoir les oreilles percées, il a un nombre incalculable de tatouages sur le corps. Des tatouages qui d'ailleurs lui permettent de camoufler la grande majorité de ses cicatrices
Célébrité : Tanaka Koki


Sociable Rancunier Je-m'en-foutisteRationnel un brin arrogant Ambitieux

Histoire

L’ambiance était à son comble, le son des guitares résonnaient dans toute la salle accompagnée par des coups de batteries qui ne faisaient qu’ajouter du rythme à la musique. Lui était là, au milieu de la scène, le micro en main, à chanter à plein poumon alors que par moment, il n’était pas rare de découvrir un sourire border ses lèvres. C’était son rêve, sa passion et il l’avait accompli. La scène, la musique, le rock, ça avait toujours fait partie de lui, de sa personnalité et probablement que, plus que tout, il ne saurait pas comment vivre sans.

Evidemment, pour en arriver là, des obstacles, il avait du en surpasser. Cela n’avait pas été aussi facile qu’on pourrait le croire. S’il réussissait à présent, c’était parce qu’il s’était durement battu pour en arriver là.

Tôru n’était pas voulu par ses parents, comme s’ils n’avaient pas déjà assez de dette sur le dos, il avait fallu qu’un bambin montre le bout de son nez. Sa mère était une prostituée, probablement un peu droguée aussi, quant à son père, le jeune homme ne savait pas vraiment, il n’avait jamais osé demander. Ce n’était pas comme s’ils pouvaient avoir de grandes discussions, les seuls mots qu’il entendait de son géniteur était les insultes de ce dernier accompagné des coups qui lui donnaient. Lui n’était qu’un pauvre enfant, il ne comprenait pas pourquoi toute cette haine ni ce qu’il avait fait de mal. Intérieurement, il avait commencé à les détester seulement il avait bien trop peur pour oser les affronter alors la plupart du temps, il restait enfermé dans sa chambre à prier à ce que la porte ne s’ouvre pas, laissant place à cet horrible homme qui aimait relâcher ses nerfs sur un petit garçon.

Hors, cela n’avait pas aidé Tôru à s’assagir et devenir quelqu’un d’adorable. Il aurait pu devenir cet élève timide, solitaire, qui cachait ses bleus et ne parlait pas beaucoup, par peur de ce qu’on lui ferait subir de plus bel mais... Ca n’avait pas été son cas. Il le savait, au fond, que ses parents ne le laisseraient pas tranquilles, qu’il continuerait de le frapper, de le punir, s’il faisait des bêtises à l’école néanmoins c’était plus fort que lui. Il avait besoin de libérer toute cette rage qui fulminait en lui, qui le rongeait et qu’il ignorait comment contrôler. Alors des bêtises, il en faisait, plus que la normal... Il se battait avec tout ses camarades, parce qu’il voulait être respecté, il ne se gênait pas de leur voler leurs affaires et si on l’embêtait de trop près, il ripostait. Plutôt qu’essayer de le comprendre, on l’avait grondé, puni sans arrêt, lui reprochant chacun de ses faits sans jamais songé une seule fois que s’il avait des coups sur les bras, ce n’était pas forcément à cause des bagarres qu’il avait crée. Et le répéter à ses parents était la plus grave erreur qu’on avait pu commettre cependant, personne ne pouvait savoir. Tôru ne s’en plaignait jamais et si on lui donnait une leçon de moral, il riait, il se moquait. C’était après tout un moyen comme un autre d’aller de l’avant, de ne pas penser à ce qu’il se passerait le soir lorsqu’il rentrerait à la maison.

Tout ceci avait duré jusqu’à ses dix ans, jusqu’au jour où ne parvenant plus à le supporter, il s’était enfui de chez lui, des blessures sur la majorité de son corps, avec quelques difficultés à avancer. Pourtant, il avait marché pendant longtemps, jusqu’à l’hôpital le plus proche où sans se cacher, épuisé de ce qui lui arriverait, il n’avait pas hésité à dénoncer les ordures qu’étaient ses géniteurs.

La vérité était que cette période de son enfance, le jeune homme ne s’en rappelait pas vraiment. Bien sûr qu’il s’en souvenait mais intentionnellement, il avait tenté de rayer cette partie de son existence, pour ne pas se laisser dominer par des souvenirs trop sombres. Cela avait forgé son caractère, ça avait construit la personne qu’il était. Pendant plusieurs mois, il avait enchaîné les familles d’accueil, parce que intenable, chaque famille adoptive baissait les bras, ne parvenant pas à supporter ses bêtises, son comportement et encore moins ses crises de colère. Qu’est-ce qu’il y pouvait ? Faire confiance à nouveau lui était compliqué alors avant de se faire dévorer en premier, il avait pris cette tactique d’attaquer avant qu’on ne le fasse. Il n’était qu’un gosse, c’était son seul moyen de défense...

Ce qui le calma réellement était ce soir où, se promenant dans la rue avant de rentrer dans son énième nouvelle maison, il avait trouvé cette guitare jetée près des poubelles. Il ne savait plus combien de temps il avait passé, assis à terre, à s’amuser à faire aller ses doigts sur ses cordes qui n’étaient, en réalité, pas du tout accordés. Pour la première fois depuis si longtemps, il s’était perdu dans sa bulle, ne prêtant pas attention aux heures qui s’écoulaient, et il avait pu sentir ses palpitations naître dans son coeur. Ce qu’il attendait depuis tout ce temps, son échappatoire, sa liberté, il l’avait trouvé ce jour-là. Tôru n’aurait pu dire si c’était par chance où si ça avait été un nouveau début pour lui, la roue qui avait tourné en sa faveur mais s’il y avait bien une chose qu’il se rappellerait toujours était la colère de ses parents adoptifs lorsqu’il était rentré. Malgré les bêtises qu’il avait pu commettre, les ennuis qu’il s’attirait souvent au collège, ils avaient continué à s’inquiéter pour lui et les perles qui brillaient dans les pupilles de sa mère, le garçon ne les avait jamais oublié. Ce jour-là fut pour lui une reconstruction, un recommencement et la volonté d’accomplir vraiment quelque chose.

Il n’était pas un jeune homme tout à fait comme les autres, c’était vrai. Contrairement aux autres élèves de sa classe, ses tenues  - réglementaires ou non - étaient toujours négligés, ses coiffures bien souvent colorés et ses professeurs n’avaient jamais cessé de le réprimander à ce propos. Les cours, soit il dormait, soit il les séchait, parce que ça ne l’intéressait pas et qu’il était ici par obligation, non par choix. Ses parents le grondaient la plupart du temps, ne sachant pas quoi faire pour que leur fils parvienne à se motiver et réussisse dans la vie. Ils n’étaient pas idiots, ils avaient compris que la seule chose que Tôru avait en tête était la musique, sa guitare et rien d’autre. La raison pour laquelle, ils ne le lui avaient jamais retiré même s’ils lui répétaient souvent que c’était bien d’avoir une passion seulement parfois, ce n’était pas suffisant pour survivre. Lui-même en avait conscience, s’il avait ses rêves, jamais il n’aurait pu imaginer en arriver là où il en était aujourd’hui, hors, l’école, c’était difficile, il n’aimait pas ça. C’était ennuyant, barbant et à part travailler dans la musique, il n’avait aucune idée de ce qu’il voudrait faire.

Etrangement, malgré tout, il avait passé chacune de ses classes, de justesse certes mais l’avantage était qu’au moins, il n’avait pas redoublé. Au lycée, son caractère n’avait pas réellement changé, il était toujours ce garçon je-m’en-foutiste, qui ne savait pas quoi faire de son avenir et qui préférait traîner dehors avec les copains, pas toujours des bonnes fréquentations, plutôt que dans une salle de classe. Toutefois, cela ne faisait pas de lui quelqu’un de méchant, il n’était pas mauvais. Simplement qu’il ne se gênait jamais à dire ce qu’il pensait, qu’il avait un style différent des autres élèves et qu’il n’était pas du genre à se laisser marcher sur les pieds non plus. Une attitude qui avait eu le don d’en attirer plus d’une, hors, à ses yeux, il n’y avait qu’elle qui l’intéressait : Sayuri. Elle était si différente de lui, autant dire qu’elle était même son total opposé. Son visage était similaire à celui d’un ange, sa tenue était toujours soignée, ses cheveux toujours parfaitement coiffées. En plus d’être belle et intelligente, elle était aussi cultivée. Au contraire de lui, sa famille avait beaucoup d’argent et elle était proche d’eux. Tout les opposait, complètement tout. Elle était la fille parfaite, il était loin d’être l’homme parfait. Mais... Elle lui plaisait. Et parce qu’il était d’un naturel honnête, pas peur du ridicule ou de se faire rejeter, il avait tenté de l’approcher. Des rejets, au bout du compte, il en avait eu plusieurs néanmoins il n’avait jamais baissé les bras et ses efforts avaient fini par payer.

Il s’avérait qu’en réalité la jeune femme était secrètement intéressée également mais que pour elle, c’était plus difficile de l’admettre. Si lui n’avait que faire de l’image qu’il donnait, elle n’était pas comme ça. Ils étaient sortis ensemble, oui. Est-ce qu’il l’avait aimé ? Certainement, à cet âge, on ne sait pas vraiment ce qu’est l’amour cependant, il avait sincèrement tenu à elle. Il n’avait jamais su expliquer pourquoi cette étudiante plutôt qu’une autre. Elle avait cette particularité qui la détachait des autres et les moments qu’il avait passé à ses côtés avaient été formidable. Il y avait eu des hauts et des bas néanmoins en règle général, ils avaient toujours réussi à les surmonter. Sauf durant les derniers mois où les disputes se faisaient de plus en plus fréquentes. Elle lui reprochait son attitude, de ne pas vouloir poursuivre ses études et de ne pas avoir changé depuis qu’ils s’étaient rencontrés. Sur le moment, le jeune homme n’avait pas compris pourquoi elle souhaitait à tout prix à faire de lui ce qu’il n’était pas, pourquoi c’était si important pour elle à ce qu’il devienne quelqu’un d’autre, qu’il étudie plus sérieusement et porte des vêtements plus classe. Il ne l’avait réalisé que plus tard... Personne dans l’entourage de sa petite amie ne l’appréciait. Ils le voyaient comme un raté, comme un délinquant et qu’elle méritait beaucoup mieux qu’un tel garçon, parce qu’avec son style vestimentaire, ses faux tatouages, et ses piercings à ses oreilles, il n’y avait pas de doute quant au mal qu’il pourrait lui faire. Des maudits stéréotypes, des maudits ragots qui n’avaient fait que jouer en sa défaveur.

Il aurait pu faire des efforts, l’écouter et changer, cependant Tôru n’avait jamais été ce genre d’individus. Oui, les sentiments qu’il éprouvait pour elle étaient forts néanmoins si elle n’était pas en mesure d’aimer celui qu’il était réellement, cela ne servait à rien. Donc, après une énième dispute, il n’avait pas réfléchi longtemps avant de prendre la décision de mettre fin à leur relation. En y réfléchissant, la vie pouvait réellement être étrange et stupide parfois... Tôru était celui qui lui avait couru après pendant des mois mais au final, il était celui qui avait choisi de se séparer. Parce que derrière les apparences, il était rationnel, et s’il lui en avait voulu de favoriser son image à leur relation, il n’y avait rien d’autre qu’il aurait pu faire. Ils n’étaient pas fait pour être ensemble, voilà tout.

La fin de leur histoire marqua également la fin du lycée et si elle était parti à l’université, s’il ne l’avait jamais revu, lui avait construit sa vie de son côté. Les études, ce n’était pas fait pour lui, alors à la place, il avait commencé à enchaîner les différents petits boulots, de quoi se faire de l’argent, quitter la maison familiale pour s’installer dans un minuscule appartement. Plus tard, il avait commencé à chanter dans les bars, donnant de petits concerts, ce qui lui permis de se créer une certaine notoriété et agrandir son réseau social. Un travail qui l’aida à faire de merveilleuses rencontres ainsi que ceux qui, plusieurs mois après, devinrent les membres de son groupe de rock.

En parallèle à leur travail respectif, ils faisaient des représentations dans des salles restreintes, avec peu de monde mais suffisamment pour les laisser vivre de leur passion et continuer en tant que groupe. Une vidéo postée sur les réseaux sociaux leur donna un autre coup de pousse, un autre groupe de rock, populaire, les invitant à faire la première partie de leur concert. Petit à petit, Tôru voyait le bout de son rêve devenir réalité, soutenu par sa famille adoptive, par ses amis, il n’avait jamais abandonné.
Au bout du compte, il avait payé le prix de ses efforts ce jour où une agence avait choisi de les engager, leur proposant un contrat qu’ils avaient signé.

Son groupe avait vécu des hauts comme des bas, lui-même ensuite avait du faire à de nouvelles péripéties ainsi que l’apparition d’une jeune femme, plutôt inattendu dans sa vie. Une femme qui sans réellement qu’il ne s’y attende parvint à toucher son coeur, à le rendre plus vulnérable mais aussi beaucoup plus fort. Aujourd’hui encore, il ignorait ce qu’il en était de tous les deux, certainement parce que ça le mettait trop mal à l’aise ne serait-ce que de poser la question. Hors, il n’y avait qu’à voir leurs agissements pour comprendre que leur relation n’en était plus au stade de l’amitié. Il ne l’aurait d’ailleurs pas suivi sur cette île si elle ne représentait pas grand chose à ses yeux.

La crise s’était immiscée peu à peu sur le monde, si les Crimson Spades avaient toujours su y faire face, ça n’avait pas toujours été simple. Sans parler de ses problèmes personnels qui l’avaient attaqué subitement, l’obligeant à remettre en doute chacune des choses qu’il se passait autour de lui. Ils en avaient parlé longuement avec Kira, sa petite amie même s’ils ne se l’étaient jamais avoué directement, et ils en étaient venus au point que de toute manière, s’ils restaient ici, leur avenir ne ferait que s’effondrer de plus en plus..

Oui, Tôru avait osé laisser son groupe de côté cependant ça n’avait pas été un abandon mais un au revoir. Aucun d’entre eux n’avait envie de rester dans un monde comme le leur et il lui avait promis de le rejoindre dés qu’ils le pourraient. Ce qu’ils avaient fait le mois suivant, les rejoignant tous les deux afin de faire face à cette nouvelle vie qui les attendait.

Et maintenant, oui, il se tenait sur cette scène à chanter avec tout son coeur, avec toute cette hargne, les chansons que lui-même avait écrite. Au Japon, Il était déjà bien plus que populaire et désormais, à Gensou, sa notoriété ne cessait de s’agrandir encore et toujours. Son passé n’était pas des plus glorieux, il n’avait pas été facile à surmonter non plus toutefois c’était parce qu’il n’avait jamais baissé les bras qu’il pouvait se tenir là à présent. Et si Sayuri le regardait aujourd’hui, probablement qu’elle regretterait de ne pas avoir su regarder plus loin que ce que les apparences lui montraient. C’était trop tard désormais, lui avait continué de tracer son chemin et cette histoire était, comme le reste, rangée avec le passé. Peut-être qu’il n’avait pas de parents pour le soutenir cependant il avait des amis formidables qui étaient comme sa propre famille et une petite amie pour qui ses sentiments devenaient chaque jour de plus en plus fort.
 


Pseudo : Lauly
Âge : 24 ans
Présence : 5/7
Un petit mot ? : love love <3



_________________


There is no time to stop
i ain't aim for no crown, but when you mention them, no, don't leave me out. no, i ain't too flawless and no, i ain't the best. and no, i don't say sorry and no, i ain't perfect. i am the man.


:heart: :
 
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